Enfant du vent, le nouveau Cécile Corbel

Enfant du vent, le nouveau Cécile Corbel

On raconte que l’hirondelle annonce le printemps. Notre voix musicale s’appuie sur une tessiture onirique qui, au gré du vent, accompagne le renouveau de la saison. Enfant du Vent, huitième opus de Cécile Corbel, est sorti le 29 mars 2019 chez Polydor. Il rassemble 19 titres, dont le premier extrait avait déjà captivé le public. Sayonara no Natsu est un duo magistral porté par la harpe et une voix d’exception.

Partage de générations

Avec des accents celtiques et des touches japonaises, Enfant du Vent invite immédiatement à l’évasion. C’est un voyage culturel et un voyage au cœur du rêve, idéal pour border les enfants et les inviter à rêver. Héritière d’un savoir-faire de conteuse, Cécile aime partager sa musique et son chant. Cet album se présente comme un dialogue entre parent et enfant, entre mère et fils, mêlant amour et transmission dans une poésie musicale.

Ponts interculturels

Sayonara no Natsu, premier extrait, ouvrait ce pont entre le Japon et la France. Le duo entre Cécile Corbel et Misaki Iwasa porte ce message avec sensibilité. Le générique de fin culte de Mon voisin Totoro, sublimé par la voix de Cécile et par la chorale d’enfants Anima, est brillamment réinterprété. Cependant Enfant du Vent ne se résume pas à ces deux titres. Écouter Cécile Corbel, c’est plonger dans la culture celtique et irlandaise, et voir l’album devenir un pont entre ces cultures, aussi éloignées soient-elles. Du Finistère au Japon, puis jusqu’en Irlande, la harpeuse sait bercer comme faire danser. Les traditions musicales se perpétuent et se laissent porter par le vent sonore.

La pochette magnifiquement illustrée par Andrea Kiss ouvre une porte d’entrée idéale vers cet opus de 19 titres.

Harmonies de voix

Avec Enfant du Vent, Cécile Corbel accueille aussi la Québécoise Natasha St Pier dans son univers. La chanson Vl’à le bon vent nous fait tourner et donner vie à l’album comme un pont entre les voix, de Misaki Iwasa à Natasha St Pier.

Cécile Corbel sait faire frissonner avec sa voix et sa harpe, qui dialoguent avec une connivence évidente. Par instants entraînante, la musique se fait aussi douce et enveloppante grâce à sa voix veloutée.

Pour en savoir plus, l’article Sayonara no Natsu, premier extrait, est à consulter sur le site.

Cécile Corbel sur scène

L’artiste se produira tout l’été sur scène, dès le 16 juin en Allemagne. Après une étape en Chine, du 20 au 23 juin, elle reviendra en France. Le 21 juillet, elle donnera une représentation au Festival Celtique de l’Abbaye de Marbach (68) à 17h. Retrouvez sur son site officiel toutes les dates à ne pas manquer jusqu’au 22 septembre.

Retrouvez toutes les dates de sa tournée sur le site officiel de Cécile Corbel.

Un message de partage

Raconter des histoires sur scène et dans mes chansons, et offrir des mélodies voyageuses à votre oreille sont les deux choses que j’aime le plus faire dans ma vie de harpiste-troubadour. Ce nouvel album suit mon chemin, du Finistère, où j’ai grandi, jusqu’au Japon, ce pays incroyable avec lequel j’ai des liens forts depuis la musique du film Arrietty des studios Ghibli. Vous y rencontrerez aussi les pays celtes et l’Irlande, des voix d’enfants sorties d’un rêve, et des voix de femmes merveilleuses qui m’ont invité à chanter à leurs côtés — Misaki Iwasa et Natasha St Pier.

Enfant du Vent, un dialogue entre cultures et générations

Enfant du Vent constitue un échange constant entre cultures et générations. Tel un va-et-vient doux et bénéfique, il illustre comment une simple brise peut porter la musique et la voix de Cécile au-delà des océans les plus vastes. Que vous ayez des enfants ou non, ce huitième album transporte le rêve et porte un message précieux: le partage.